Publié le juin 9, 2021
Par Marie Barthelemy

Savoir faire & Faire savoir

L’année 2021 marque la volonté du gouvernement français de se positionner à l’échelle mondiale parmi les pays les plus innovants et engagés sur le plan environnemental. La raison est simple, l’heure est à l’urgence et à la prise d’engagements, afin que les générations futures puissent évoluer et s’épanouir dans le meilleur monde possible.

Après la mise en place de la Feuille de route Numérique et Environnement, qui faisait état des étapes à suivre pour donner un nouveau visage au monde digital de l’Hexagone et de l’Europe, c’est au tour des actions d’entrer en jeu. 

Mais avant d’agir, il est essentiel que chacun puisse savoir ce qui est attendu de lui, et ce que ses prochaines missions comprendront. Un manifeste a ainsi été créé par le gouvernement, qui s’adresse directement aux acteurs professionnels de toute l’Europe. De nombreuses entreprises tournées vers l’avenir l’ont déjà signé, afin de montrer leur conviction. Ce manifeste porte ainsi le nom Savoir faire & Faire savoir, et permettra à terme aux entreprises de mesurer et publier leur données environnementales, sociales et de bonne Gouvernance, pour offrir la transparence que leurs clientèles méritent.

Un manifeste en trois temps

Le manifeste Savoir faire & Faire savoir est un appel à la prise de position, et n’est en rien obligatoire pour les entreprises européennes. Cependant, il s’adresse en priorité aux entreprises de plus de 250 employés, soit un peu plus de 50 000 à l’échelle du vieux continent. Ce manifeste a ainsi été réfléchi pour se développer en trois temps, à savoir anticiper, affirmer et agir.

Phase 1 : Anticiper

Si l’inscription à ce manifeste n’est en rien obligatoire, de nombreuses mesures qui touchent les entreprises le seront dans les années à venir, qui devront faire preuve de transparence sur leurs indicateurs E (pour Environnement), S (pour Social) et G (pour Gouvernance), ou ESG. Si cette obligation de transparence ne sera que future, les entreprises ont dores et déjà l’opportunité de prendre le lead dans cette démarche, et montrer l’exemple auprès des professionnels d’Europe, et par extension, du Monde.

Phase 2 : Affirmer

Prendre part à l’économie durable, c’est affirmer sa position quant à la prise de responsabilité dans la course environnementale et sociale que traversent nos sociétés. Ainsi, les consommateurs pourront dorénavant favoriser les entreprises engagées et transparentes, dont la prise de décision se montre sociale et en faveur de l’environnement.

Phase 3 : Agir

Afin d’accompagner les entreprises désireuses d’évoluer dans un souci social et environnemental, des actions simples sont à suivre. En effet, il s’agira de mesurer son impact social, environnemental et de gouvernance, et de les partager au grand public. Certains critères sont ainsi fixés au préalable, mais chaque entreprise est invitée à communiquer tous les indicateurs qu’elle juge pertinents. Plus encore, pour les entreprises qui ne maîtrisent pas les notions d’ESG, des ressources variées seront mises à leur disposition, et leur permettront d’une part comprendre, mais également d’agir.

Les entreprises visionnaires déjà engagées

De nombreuses entreprises ont dores et déjà montré leur conviction sociale et environnementale, en signant le manifeste Savoir faire & Faire Savoir, convaincu de l’importance du message qu’il communique. Parmi ces entreprises, on trouve ainsi Greenmetrics, qui propose le premier logiciel B2B destiné à connaître et réduire l’empreinte carbone des professionnels.

En effet, afin de donner le meilleur de soi prendre les mesures clés pour permettre à une entreprise d’atteindre la neutralité numérique, il est essentiel de savoir ce qui peut être amélioré sur le plan matériel. En cela, Greenmetrics s’impose comme un précurseur, et compte bien conserver cette position sur toutes les questions environnementales, sociales et de gouvernance.